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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 21:09

À l’extérieur du pays, quand on parle du Québec gastrono­mi­que, on parle de sirop d’érable, de poutine, de smoked meat et de bagel.

C’est ce qui ressort d’une analyse réalisée par Influence Communication entre le 1er juin 2012 et le 31 mai 2014, que Métro a obtenu en exclusivité. Le courtier en information médias a colligé les informations de plus de 160 pays, dans 22 langues, pour dresser le portrait médiatique de la gastronomie d’ici. «J’ai trouvé que la couverture médiatique associée au domaine agroalimentaire du Québec était très caricatura­le, qu’on n’allait pas hors des sentiers battus», affirme l’analyste d’Influence Communication Nicolas Ryan.

Lors de son passage à Mont­réal, l’animateur de l’émission Bizarre Appétit, Andrew Zimmern – dont l’épisode sur Montréal a été diffusé en juin sur la chaîne Zeste –, a voulu goûter à la «joie de vivre» du Québec, avec ses plats décadents et bourratifs. Il est donc passé par La Banquise pour y manger de la poutine, est allé chez Schwartz’s pour goûter un sandwich de smoked meat et au Fairmount Bagel pour tester quelques pains roulés à la main, emblématiques de la métropole québécoise.

Il a aussi visité la cabane à sucre du Pied de cochon et le Joe Beef, deux établissements où l’abondance est à l’honneur.

En une heure, les téléspectateurs ont eu un bon aperçu de l’image qu’a la gastronomie québécoise à l’étranger. Il a certes mangé du phoque et du cheval, mais dans l’ensemble il est allé là où on s’attendait à le trouver.

D'AILLEURS, JE CONSEILLE À TOUS LES TOURISTES DE FAIRE:

LA BANQUISE - POUTINEVILLE - OU PATATI PATATA POUR LA POUTINE

SCHWARTZ- REUBEN OU DUNN'S POUR LE SMOKED MEAT

LE FABERGÉ POUR LES BRUNCHS

LA PTITE CABANE D'LA CÔTE POUR LE REPAS EN ÉRABLIÈRE

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 01:59
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
Jojo à la pateaugeoire
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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 18:40

OUI MR CODERRE !

L'Assemblée nationale procède cette semaine et la semaine prochaine à l'étude du projet de loi 3, qui vise à restructurer les régimes de retraite à prestations déterminées des employés municipaux. C'est un sujet sensible, émotif même. On l'a vu au cours des derniers jours.

Pourtant, Montréal - comme de nombreuses villes québécoises - est convaincu que ce projet de loi représente notre dernière chance d'assurer la pérennité des régimes de retraite, dont les coûts ont explosé au cours des dernières années.

Ce n'est pas un combat que la Ville mène contre ses syndicats; c'est un combat que nous menons pour tous nos employés municipaux, actuels et futurs, afin que nous puissions continuer à leur offrir ce type de régime. Ce qui, dans l'état actuel des choses, est loin d'être assuré.

Comment en sommes-nous arrivés là?

La situation s'explique par des facteurs démographiques et économiques. Depuis les années 60, l'espérance de vie a augmenté de 10 ans. C'est une bonne nouvelle, mais ces années de vie additionnelles entraînent un coût supplémentaire sur les régimes de retraite. Actuellement, ce sont les villes, et donc les contribuables, qui assument seules cette hausse de coût.

À ces bouleversements démographiques se sont ajoutées les crises financières des années 2000, qui ont entraîné une forte baisse de rendement des caisses de retraite sur les marchés financiers.

Nous avons fait un choix de société, durant les années 60 : celui d'offrir à nos employés un régime de retraite avantageux, basé sur les données démographiques et financières de l'époque. Aujourd'hui, 50 ans plus tard, ces hypothèses sur lesquelles nous nous étions entendus avec nos syndicats ne tiennent plus. À qui la faute? Ce n'est ni celle de la Ville ni celle des syndicats. Mais tant qu'on ne fait rien, nos régimes de retraite accumulent les déficits et grugent une part de plus en plus grande du budget municipal (12 % en 2014).

Il est encore temps d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Le projet de loi 3 n'est ni plus ni moins qu'un nouveau choix de société, par lequel les régimes de retraite seront basés sur une formule de partage qui tient compte des réalités économiques et démographiques d'aujourd'hui.

Nous avons un projet de loi qui respecte quatre principes essentiels:
- il tient compte de la capacité de payer des contribuables;
- il établit un partage équitable (50 % employés - 50 % Ville) des coûts et des risques;
- il assure la pérennité des régimes de retraite;
- et il garantit l'équité intergénérationnelle, en mettant tout le monde à contribution.

Chacun des 170 régimes de retraite municipaux est unique, et il est important de tenir compte de leurs spécificités. La négociation est donc une clé du succès de la restructuration de ces régimes, et personnellement, je serai toujours disponible pour discuter de bonne foi avec nos leaders syndicaux. C'est d'ailleurs dans cette optique que j'ai l'intention de respecter la convention collective en vigueur des cols bleus, qui ont eu le mérite de ne pas attendre une intervention législative pour modifier le partage des coûts de leur régime.

Nous avons vécu une semaine mouvementée; il est maintenant temps de travailler tous ensemble à la préservation des régimes de retraite pour les générations à venir.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 15:02

Taux d'imposition au Québec (provincial):

41 495 $ ou moins 16 %

Supérieur à 41 495 $, ne dépassant pas 82 985$ 20 %

Supérieur à 82 985 $, ne dépassant pas 100 970 $ 24 %

Supérieur à 100 970 $ 25,75 %

Taux d'imposition fédéral:

  • 15 % sur la première tranche de revenu imposable de 43 953 $,
  • 22 % sur la tranche suivante de 43 954 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 43 953 $et 87 907 $),
  • 26 % sur la tranche suivante de 48 363 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 87 907 $et 136 270 $),
  • 29 % sur la portion de revenu imposable qui excède 136 270 $.

Dans mon cas, on me prend 35% de mon salaire.

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 19:14

On entend beaucoup parler, ces jours-ci, de la tendance de plus en plus répandue des foyers sans enfants: le nombre d'articles que j'ai lus au sujet des femmes et des couples qui choisissent ce mode de vie est incalculable. Bien entendu, tous ces articles prétendent expliquer en détail les implications sociétales de ce choix et commentent les recherches qui ont été effectuées sur cette tendance. Cependant, tous ces articles omettent de parler d'un des aspects les plus importants de cette conversation: comment les femmes sans enfants se sentent-elles et comment sont-elles perçues par notre société actuelle?

Avec le recul, je crois que je l'ai toujours su. Pendant que mes amies jouaient à la poupée, je préférais jouer à l'enseignante, ou alors j'habillais mes Barbies à la fine pointe de la mode et je prétendais qu'elles étaient les femmes les plus puissantes du monde.

À 24 ans, j'ai commencé à demander à mes médecins si je pouvais être stérilisée. Année après année, lors de mon examen médical annuel, je tentais de faire valoir mes arguments, les mêmes que lors des années précédentes. À chaque fois, le médecin me disait que j'étais trop jeune et que ferais-je si jamais je changeais d'idée? Non seulement n'ai-je jamais changé d'idée, mais ma détermination à ne pas avoir d'enfants était plus ferme après chacune de ces visites.

Il faut comprendre que cette décision ne m'est pas venue du jour au lendemain; déjà au lycée j'étais très franche quant à mon désintérêt en ce qui concerne la procréation. C'est aussi à cette époque que j'ai eu droit à mon premier "tu vas changer d'idée" paternaliste, ce qui était d'autant plus choquant que ce commentaire provenait immanquablement des mes amies. C'était comme si, soudainement, mes opinions n'avaient aucune importance, car elles ne correspondaient pas à la vie que toutes les femmes sont censées désirer.

Puis, une fois arrivée à l'université, mon copain parlait sans cesse de sa place dans la vie en tant que papa. Lorsque je lui ai dit que je préférais une carrière et une vie à une famille, il m'a répondu la même chose que tous les autres avant lui: "tu vas changer d'idée". Alors, à mon tour, je lui demandais sans cesse s'il était prêt à parier son futur bonheur sur la possibilité, incroyablement mince, que je change peut-être d'idée un jour.

Toujours à l'université, je restais en marge lorsque mes consoeurs de sororité se regroupaient dans le sous-sol de notre maison pour discuter des noms qu'elles voulaient donner à leurs futurs enfants. On m'a bien invité, une fois, à me joindre à la conversation, mais mes idées excentriques m'ont rapidement assuré que cette invitation ne se reproduirait plus. L'une d'entre elles, dont le père était un spécialiste en fertilité, ne s'est pas censurée quand est venu le temps de me laisser savoir ce qu'elle pensait de moi: "Les femmes doivent avoir des enfants. As-tu la moindre idée du nombre de femmes qui donneraient leur vie pour être à ta place?", tandis qu'on pouvait manifestement lire dans le regard des autres filles dans la pièce "il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec elle".

Nul besoin de vous dire que fréquenter des garçons dans la deuxième moitié de la vingtaine a également été une source intarissable d'occasions pour les autres de remettre ma décision en question. Il me semblait prématuré d'aborder la question des enfants lors des quelques premières rencontres, mais, en contrepartie, je trouvais injuste pour cette personne que je cache mes opinions. J'ai alors découvert que les hommes étaient tout aussi critiques que les femmes. J'ai eu droit à des commentaires de la trempe de "t'es complètement perturbée" ou encore le plaidoyer "mais qu'arrivera-t-il avec ta lignée familiale?", en passant par "quel genre de femme veut une telle vie?", sans oublier "ça doit être dû à une enfance traumatisante". D'une part, cette incessante projection de leurs croyances sur moi m'a poussé à vouloir cacher mon désir d'une vie sans enfant, mais de l'autre, j'ai vite constaté que cette opinion agissait comme un filtre très efficace et éliminait de ma vie des hommes avec qui je n'étais de toute façon pas compatible.

Un mois avant mon examen médical annuel, en 2012, j'ai arrêté de prendre mes anovulants. C'était un an jour pour jour avant mon 30e anniversaire, et comme chaque année, j'ai plaidé ma cause durant mon rendez-vous. Ma naturopathe m'a resservi la rengaine habituelle, "Pas avant d'avoir 30 ans".

J'étais furax. Je demandais cette procédure depuis six années sans que jamais mon désir, mes opinions ou mes valeurs ne changent à son sujet. Pourquoi la communauté médicale me refusait-elle le droit d'être stérilisée? J'ai tenté d'argumenter avec elle, faisant valoir le cas de nombreux hommes qui avaient obtenu une vasectomie à l'âge de 21 ans, mais rien n'y faisait. Un sexisme aussi flagrant me mettait dans une colère indicible. Quelle différence y a-t-il entre un homme d'âge adulte qui décide qu'il ne désire pas procréer et une femme du même âge qui prend la même décision? Pourquoi n'ai-je pas le droit de décider ce que je considère être le mieux pour moi? Et pourquoi, je vous le demande, avec les progrès actuels dans le domaine des soins de santé et des droits de la femme, oblige-t-on encore les femmes à se conformer à une définition sociale du modèle selon lequel elles devraient vivre leurs vies? Notre société a commencé à réaliser que le stéréotype de la famille nucléaire est de plus en plus dépassé, mais on continue pourtant à l'imposer, ce qui cause du tort à ceux qui décident de ne pas y adhérer.

Une semaine plus tard, j'ai décidé de faire fi de mon médecin et j'ai commencé à effectuer mes propres recherches sur Internet. Le moment était venu d'aller directement à la source. J'ai pris un rendez-vous de consultation avec une gynécologue qui avait les qualifications pour effectuer cette procédure. Pendant tout le trajet en voiture pour me rendre à ce rendez-vous, je me préparais mentalement et fourbissait tous mes arguments, j'anticipais toutes les questions qu'elle pourrait imaginer me poser. Je m'étais informée au sujet de l'adoption et sur les statistiques sur le nombre d'orphelins dans le monde (153 000 000), les statistiques concernant le taux de satisfaction et de regret chez les femmes ayant opté pour la stérilisation (entre 76 et 98 pour cent de satisfaction contre 7 à 17 pour cent de regret, globalement), et j'avais également pris soin d'apporter mon journal intime des dernières années.

La consultation fut brève. J'ai exposé toutes les recherches que j'avais effectuées au sujet des différentes options qui s'offraient à moi, mon point de vue sur l'adoption si j'en venais à changer d'idée un jour, et tout l'historique derrière ma décision. Dieu merci, malgré mon exposé empreint de nervosité et d'émotivité, je suis tout de même parvenue à exprimer ma position avec suffisamment de passion pour que mon désir me soit accordé. Le rendez-vous pour l'intervention a été fixé à six semaines plus tard. Je ne pourrai jamais oublier le sentiment de soulagement que j'ai ressenti après l'opération. Malgré le fait que j'étais encore passablement groggy à cause des sédatifs, j'ai pris grand soin de remercier chaleureusement chacune des femmes de l'équipe qui avait soutenu ma décision de m'émanciper de la sorte.

C'était il y a deux ans, et, malgré le nombre grandissant de femmes qui ont fait le choix de ne pas avoir d'enfants, je dois encore faire face aux nombreuses questions et aux jugements péremptoires de gens qui me connaissent à peine et qui, visiblement, ne me comprennent pas. Il est grand temps que nous arrêtions d'inclure les femmes non nucléaires dans nos statistiques et que nous commencions à comprendre nous-mêmes que nous sommes aussi des femmes. Il n'y a rien d'anormal à vouloir vivre une vie sans enfants et cette décision ne fait pas de nous des humains hors-normes. Notre décision de ne pas avoir d'enfants ne nous confère pas moins de féminité que les femmes qui choisissent d'être mères. Oui, nous venons toutes au monde avec la capacité biologique de donner naissance, mais nous ne sommes pas toutes destinées à être mères. Devenir maman est un choix personnel que toutes les femmes devraient pouvoir prendre sans avoir à subir de pression de la part des autres et de la société.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 15:53
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 18:31

Le réalisateur de 2001 odyssée de l'espace, Orange mécanique, Barry Lindon, Full Metal Jacket ou encore Eyes Wide Shut, décédé en 1999, avait écrit un scénario inspiré de l'histoire de Herbert Emerson Wilson, un pasteur canadien qui était devenu braqueur de banques.

Le rôle principal de God Fearing Man sera tenu par Michael C. Hall, révélé par son rôle de David Fisher dans Six Feet Under et consacré par son interprétation du tueur en série Dexter Morgan dans Dexter (dont l'ultime saison arrive en DVD et blu-ray le 17 septembre).

La mini-série sera produite pour EOne par Philip Hobbs qui fut collaborateur de Kubrick, notamment sur Full Metal Jacket.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 22:51

Canyon Jonhston

De vancouver à Calgary : Jour 8
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:33

Lac Louise & Banff

De Vancouver à Calgary : Jour 7
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:01

La diversité sexuelle dès la garderie: NON ! La conscientisation des très jeunes enfants ( à partir de 2 ans) sur les stéréotypes masculins et féminins: NON !

Joseph se ``conscientise`` lui-même tous les jours sur tout ce qui peut l'entourer : le vent qui souffle dans les arbres, les voitures, les chiffres, les textures, les sons, les formes. Dès qu'il pose une question sous forme d'onomatopée (pour l'instant), nous tentons de lui répondre.

Foutons la paix à nos très jeunes enfants ! Ils auront bien le temps de poser des questions sur 2 papas ou 2 mamans ou papa-maman lorsqu'ils l'auront décidé.

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