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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:28

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 22:38

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Parade Disneyland au Plateau Mont-Royal:

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Habitats 67 en construction en 1966:

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L'attente:

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Vendeurs de tabac au marché Bonsecours:

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Rue Notre Dame inondée:

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Montréal en 1909:

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L'ancienne biscuiterie Viau dans laquelle on vit désormais:

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 22:57

Le concert de louanges qui a accompagné l'inauguration du Louvre-Lens a quasiment étouffé les voix discordantes. Il y en a pourtant qui ne sont séduits ni par la démarche, ni par le résultat, ni même par le symbole.

 

Le premier tacle nous vient d'Outre-Manche. Il est signé Jonathan Jones:

"Les musées britanniques ne doivent surtout pas de suivre l'exemple du Louvre en envoyant certains chefs d'oeuvre de leurs collections dans des nouvelles succursales implantées dans des régions pauvres et négligées", écrit-il sur son blog, s'offusquant que "La Liberté guidant le Peuple" ne soit plus visible désormais à Paris. "Pour un visiteur qui fera le voyage jusqu'à Lens, combien d'autres chercheront en vain au Louvre de Paris le tableau de Delacroix qui constitue l'une de ses plus belles pièces". "C'est du politiquement correct qui vire à la folie", ajoute-t-il. "Il n'y a aucune raison d'affaiblir un grand musée comme le Louvre au nom de l'équité régionale. (...) Bonne chance au Louvre-Lens, mais pour ma part, je continuerai à me rendre au Louvre à Paris, une destination qui en vaut vraiment la peine...".

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Cher Mr Jones, j'ai décidé de prendre quelques minutes pour répondre à votre article paru dans le Guardian. On peut ne pas être séduit par le résultat du Louvre-Lens qu'il s'agisse de l'architecture du bâtiment, de l'implantation géographique, de la scénographie des lieux ou de sa collection, car  après tout, les goûts et les couleurs sont dans la nature.

 

Mais avant de ne pas être séduit par la démarche ou la symbolique de ce musée, il est essentiel d'en comprendre le contexte ce que vous n'avez pas pris la peine de faire. Il faut voir le Louvre-Lens comme une impulsion afin de régénérer un tissu social, urbain, économique et culturel dans une région qui a été dévastée économiquement et qu'on a laissé à l'abandon comme une vieille citée pillée depuis plus de 50 ans.

 

Le meilleur exemple de ce type de "régénération" est britannique et concerne le Grand Manchester. Manchester a connu un démantèlement de son secteur économique industriel (charbon et textile) drastique au cours des années 60. La culture a été un facteur important dans la renaissance de cette ville qui aujourd'hui est considérée comme la deuxième plus importante après Londres.

 

Mr Jones, on tente simplement (et bien tardivement) de faire la même chose aujourd'hui avec Lens et plus largement avec le Nord. Ce type de décision (l'implantation d'un musée), incite à arrêter de voir le nord comme une région d'alcooliques, d'analphabètes, de chômeurs et de consanguins. Ce type de décision permet de décentraliser la culture hors des murs d'un Paris bien souvent nombriliste et blasé de la multitude d'évènements qui s'y produisent. Par ailleurs,  ce n'est pas tout le monde qui peut aller (financièrement parlant) ou veut aller au musée à Paris. Le célèbre tableau de Delacroix à Lens au lieu du Louvre-Paris sonne comme une caresse après de nombreuses claques dans la gueule et un exode de notre région de la part des politiques.

 

Si vous ne voulez pas soutenir l'effort de redynamisation du Nord de la France en venant au musée et en en profitant pour manger autre chose qu'un muffin dégueulasse, grand bien vous fasse. Cela ne nous empêchera pas d'aller à londres visiter la Tate Modern. D'ailleurs Mr jones, même les américains aiment le nord de la France car Amazon vient de nous choisir comme futur site.

 

Rassurez vous Mr Jones, vous n'êtes pas le seul à parler de quelque chose que vous ne connaissez pas. Nos propres médias nationaux continuent de faire des reportages (même sur le Louvre-Lens) en interviewant des personnes aux très forts accents et à l'éducation limitée dans des rues sordides qu'ils se repassent entre journalistes comme un bon tuyau. C'est sûr que c'est plus folklorique qu'un jeune cadre en costume.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:05

Selon une récente étude de l'OCDE, le Canada fait partie des leaders mondiaux pour l'intégration des immigrants.



Dans cette étude comparant 34 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Canada se classe parmi les pays qui réussissent le mieux dans de nombreuses catégories dont l'intégration des immigrants.



Aussi le Canada occupe le premier rang dans le monde sur le pourcentage d'immigrants qui prennent la citoyenneté, environ 75 % selon l'étude. Une citoyenneté qui est disponible pour tout résident permanent (RP) habitant trois ans sur le territoire canadien et qui passe le test de citoyenneté.



Selon les experts de l'OCDE, dans l'ensemble, les immigrants du Canada sont bien intégrés dans le marché du travail et ont d'assez bons résultats en matière de santé, d'éducation et d'engagement civique. Fait à noter : le Canada accueille les migrants les plus qualifiés, plus de migrants en provenance d'Asie, qui ont une culture de la réussite très importante.



Au Canada, les enfants d'immigrants ont aussi une très grande réussite scolaire et un taux de chômage de deux points de pourcentage de moins que les enfants des personnes nées au pays.



Mais, une ombre noire au tableau, le Canada compte un grand nombre d'immigrants très instruits qui travaillent dans des emplois peu qualifiés et aussi le revenu est significativement plus faible chez les immigrants que pour les natifs canadiens.



La France fait piètre figure dans ce palmarès avec un taux de pauvreté des étrangers installés en France de 21,1 % contre 17,3 % en moyenne pour les immigrés de l'OCDE, ainsi qu'un taux de chômage de 14,5 % en 2010 contre 11,9 % en moyenne dans l'OCDE. Aussi, les inégalités sont plus marquées en France : le taux de pauvreté des immigrés y est 4 fois celui de la population majoritaire, alors que ce rapport n'est que de un sur deux en moyenne dans l'OCDE.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:12

 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 20:55

Mark Carney, un Canadien nommé gouverneur de la Banque d'Angleterre. La rigueur budgétaire canadienne enfin récompensée sur la scène internationale :

 

M. Carney est vu comme étant le candidat idéal pour mener à bien les réformes qui s'exigent en ces temps économiques difficiles.


[George Osbourne, Chancelier de l'Echiquier Britannique ] :
« Il est tout simplement le meilleur choix qui soit. Il a beaucoup d'expérience et est définitivement le plus qualifié au monde pour remplir le poste de gouverneur de la Banque d'Angleterre.  »


C'est la première fois qu'un ressortissant étranger n'ait jamais été choisi pour diriger la banque d'Angleterre.


[Jim Flaherty, ministre des Finances, Canada] :
« Ce sont des nouvelles douces-amères. La décision de M. Carney est de la plus haute importance pour le système financier mondial. »


Bien que cette décision s'était avérée difficile, M. Carney se dit impatient et fier de pouvoir remplir ce poste pour la Banque d'Angleterre.


[Guy Caron, Député, NDP] :
« Il a fait sa marque. Il a bien réussi dans le système financier et budgétaire canadiens . »


[Scott Brison, Critique, Parti libéral] :
« Un super star, il sert de modèle au monde entier .»

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 02:48

 

Où faut-il mieux naître en 2013 pour avoir une bonne vie? The Economist Intelligence Unit, une entreprise liée au magazine The Economist, a mis au point un indice qui tente de mesurer les meilleures opportunités d'une vie saine, sûre et prospère dans les prochaines années. 


Le magazine donne le résultat de ses calculs: en 2013, il vaut mieux naître en Suisse, premier pays du classement, suivi par l'Australie, puis la Norvège, la Suède et le Danemark, ces trois nordiques fermant le top 5 des meilleurs pays où naître.


La France arrive loin derrière, à la 26e position (sur 80, le Nigéria remportant le titre de pire pays où naître en 2013), dépassée entre autres par les Etats-Unis et l'Allemagne –à égalité– mais aussi Israël, le Koweit ou les Emirats arabes unis.


On se consolera en devançant la Grande-Bretagne (27e). The Economist note que les petites économies dominent le top 10, et que si la moitié d'entre elles sont européennes, seuls les Pays-Bas font partie de l'Eurozone. Malgré leur dynamisme économique, ni le Brésil (37e place), ni la Russie (72e place), ni l'Inde (66e place) ni la Chine (49e place) n'ont une bonne place au classement.


Les 10 premiers:

  • Suisse

  • Australie

  • Norvège

  • Suède

  • Danemark

  • Singapour

  • Nouvelle-Zélande

  • Pays-Bas

  • Canada

  • Hong Kong

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:43

 

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 03:11

La France va mal. Le chômage est élevé et il continuera à grimper pour atteindre 11,25%, selon l'OCDE. L'économie sera encore au bord de la récession l'an prochain. Les citoyens ne peuvent pas compter sur la classe politique pour améliorer les choses, avec une droite en crise et une gauche, au pouvoir, qui ne sait pas où aller.

 

J'étais en France la semaine dernière pour participer à un des colloques des Entretiens Jacques Cartier à Lyon. Dans la rue, dans les médias, dans les échanges avec des Français, la déprime est palpable. Une crise de confiance dont le Québec est un bénéficiaire avec l'afflux de jeunes Français fuyant un taux de chômage qui, dans leur cas, atteint 25,2%.

 

Et pour en ajouter, les étrangers s'en mêlent, surtout parce que la France est un acteur incontournable de la zone euro. L'hebdomadaire britannique The Economist a publié un dossier dévastateur sur la France, qu'il qualifie, avec une pointe de francophobie, de «bombe à retardement». L'agence de notation Moody's, suivant en cela Standard&Poor's, a retiré à la France sa cote triple A.

 

La décote, même si elle a peu d'effets sur le coût des emprunts, a quelque chose d'humiliant. Elle envoie le message que la France s'éloigne progressivement du club des économies performantes et dynamiques du nord du continent pour basculer dans le camp méditerranéen.

 

Ni l'Allemagne, ni le Royaume-Uni, ni les pays scandinaves n'ont été décotés. Parce que ces pays se sont lancés dans de profondes réformes, comme le Canada, pour assainir leurs finances publiques et redynamiser leur économie. La France en est toujours incapable, prisonnière du culte des acquis. Et elle se retrouve aujourd'hui quelque part entre le déni et le sentiment d'impuissance.

 

Et c'est ainsi que le président socialiste François Hollande, qui a promis aux électeurs de dire non à l'austérité, compte surtout réduire le déficit avec des hausses d'impôt, même si le niveau extrêmement élevé des dépenses publiques, à 57% du PIB, nourrit un système de privilèges et de gaspillage.

 

Mais surtout, les gouvernements français semblent incapables de venir à bout de ce qu'on appelle les rigidités du marché du travail. Des charges sociales élevées pour les employeurs, des règles complexes et des mécanismes de sécurité d'emploi font en sorte que les entreprises s'arrangent pour créer le moins d'emplois possible.

 

Cette lourdeur institutionnelle, on la retrouve encore dans les efforts du gouvernement socialiste pour relancer la création d'emplois avec son «Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi», essentiellement un crédit d'impôt de 20 milliards d'euros pour réduire les coûts de main-d'oeuvre. Mais le premier ministre Jean-Marc Ayrault veut l'assortir de contreparties - participation des employés aux conseils d'administration des entreprises, ou garanties de maintien des emplois - qui renforceraient les lourdeurs structurelles à l'origine du problème.

 

Bien des Français ont tendance à réagir à cette impasse avec une espèce de fuite en avant. Je l'ai vu lors de la table ronde à laquelle je participais à Lyon. Le biologiste et intellectuel Axel Khan, typique du monde intellectuel français, multipliait les remarques élégantes sur le capitalisme qui ne sert plus le bien commun, ou sur la menace d'une Chine qui, sans filet de sécurité sociale, ne joue pas les mêmes règles du jeu.

 

Je n'ai pas pu m'empêcher de noter que ces grandes réflexions semblaient masquer les inquiétudes bien hexagonales, dans un réflexe inconscient qui consiste à expliquer l'impasse française par des causes extérieures. Car de nombreux pays, comme l'Allemagne ou le Canada, semblent parfaitement capables de développer leur économie et de maintenir leurs acquis sociaux, malgré la Chine.

 

La vérité, c'est que la France ne pourra pas se remettre sur pied tant qu'elle n'aura pas découvert que son véritable ennemi est intérieur.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 22:52

Selon l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS) du Québec, le potentiel économique des immigrants est mis en péril à cause des pratiques de discrimination.



En effet, à partir des résultats de cette récente étude de l'IRIS, le chercheur Mathieu Forcier affirme qu' "avec des taux de scolarisation largement plus élevés que la moyenne des natifs du Québec, les immigrant-es affichent des taux de chômage 2 à 3 fois plus élevés et d'importantes différences salariales. Ces différences sont d'ailleurs plus marquées au Québec qu'au Canada".


Toujours selon ce dernier "sur le strict plan économique, si les compétences des personnes immigrantes étaient pleinement reconnues, l'économie canadienne gagnerait l'équivalent de 370 000 travailleurs et travailleuses et les revenus des immigrants augmenteraient de 30,7 G$, soit 2,1% du PIB ".


Aussi il y a des problèmes reliés aux connaissances linguistiques des immigrants comme le soulève, Laura Handal, également chercheure à l'IRIS. "La connaissance de l'anglais est mieux récompensée sur le marché de l'emploi que la connaissance du français, selon Madame Handal. Ensuite, un candidat avec un nom franco-québécois a au moins 60% plus de chance d'être convoqué à un entretien d'embauche qu'un candidat avec un nom arabe, latino-américain ou africain." affirme la chercheure.

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