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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 01:22

Selon un sondage réalisé par l'Institut Environics et Radio-Canada auprès des Canadiens, les immigrants feraient d'aussi bons citoyens que les Canadiens. En même temps, au bout de 3 ans sur le sol canadien, on peut demander notre citoyenneté, que cela plaise au non.

En effet, près de 9 Canadiens sur 10 (89 %) croient que les immigrants sont tout aussi susceptibles d'être de bons citoyens que les personnes nées au Canada. C'est le genre de sondage qui fait penser à l'époque où les catholiques voulaient évangéliser les sauvages.

Pour plus du tiers des Canadiens sondés (35 %), le principal critère pour être un bon citoyen canadien est de respecter les lois. Les autres critères les plus populaires portent sur le fait d'être actif dans sa communauté (25 %), d'aider son prochain (17 %), d'être tolérant (15 %), d'adopter les valeurs canadiennes (12 %), de payer ses impôts (10 %), et de respecter les autres religions (9 %).

Également, l'importance du bilinguisme, le fait de parler les deux langues officielles du Canada, peut varier d'une province à une autre au Canada. En effet, au Québec, 40 % des quelque 600 personnes sondées considèrent que le bilinguisme est « très important » pour être un bon citoyen, contre 16 % en Ontario, 12 % dans les provinces de l'Atlantique et 10 % dans les prairies et en Colombie-Britannique.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 01:12

Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Californie et de l'Université de Toronto démontre que les riches (au Canada et aux USA) ont tendance à davantage tricher.

 

L'une de ces expériences a montré que les propriétaires de grosses cylindrées avaient plus tendance que les autres à commettre une infraction à un carrefour et laissaient moins traverser les piétons.

 

Un autre test réalisé avec un jeu de dés et une récompense à la clé a montré que les personnes se disant d'un statut social supérieur avaient davantage tendance à mentir sur leur score.

 

Lors d'un entretien d'embauche simulé, ces dernières hésitaient moins à mentir à la personne qu'elles étaient censées recruter en omettant de lui dire que le poste proposé devait rapidement être supprimé.

 

Et lorsqu'on leur a donné un paquet de bonbons en leur disant qu'il était destiné à des enfants présents dans une pièce voisine mais qu'elles pouvaient se servir, les personnes de milieux favorisés piochaient davantage que les autres.

 

«La recherche de l'intérêt personnel est une motivation plus importante pour l'élite, et la cupidité qui s'accroît avec la fortune et le rang social peut amener certains à mal se conduire», ont expliqué les auteurs de l'étude.

 

Ces derniers relèvent que les classes supérieures sont plus indépendantes et par conséquent moins inquiètes du qu'en dira-t-on.

 

Les plus riches sont plus portés sur la culture du résultat et ont une vision plus positive de la cupidité, ce qui peut les rendre «moins attentifs aux conséquences de leurs actes pour les autres», ont observé les chercheurs.

 

Des vraies ordures ces riches .. alors que nous les pauvres, on respecte toujours les lois ...

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 21:27

 

Art Souterrain c'est 140 projets d'artistes répartis sur 7kms de circuit dans les souterrains du Métro de Montréal:

 

Capture d’écran 2012-02-26 à 15.30.17

 

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"Devenez Membre" interroge la pertinence de l'information et la surabondance des espaces publictaires dans notre paysage visuel. À quel point ces éléments façonnent ils notre conduite ?

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 16:37

Alors que le mouvement de protestation contre la hausse des droits de scolarité prend de l'ampleur, le Québec ne sait pas à quel saint se vouer dans ce débat. Une chose est claire, cependant: pas question de toucher aux porte-monnaie des contribuables pour régler le problème du sous-financement dans les universités.

 

Pour ou contre la hausse des droits de scolarité, les Québécois? «C'est relativement divisé», conclut Sébastien Dallaire, directeur de recherche en affaires publiques chez Léger Marketing.Selon un sondage éclair mené auprès de 400 personnes, 48% des Québécois se disent d'accord avec les hausses que propose la ministre de l'Éducation Line Beauchamp.

 

Quand on y regarde de plus près, le sondage révèle que chez les 35 ans et plus - un groupe où se trouve une majorité d'électeurs -, on est davantage en faveur de la position du gouvernement.

Les augmentations «de 75% sur cinq ans» des droits de scolarité sont profondément injustes. «Je ne vois pas pourquoi les jeunes qui ont le malheur d'arriver à l'université en septembre 2012 vont tout à coup avoir sur leurs épaules un rattrapage de 40 ans», a-t-elle déclaré.

La solution passe par le programme de prêts et bourses, rétorque le caquiste Éric Caire. La ministre doit se montrer sensible aux problèmes d'endettement des étudiants «qui viennent des familles de classe moyenne et de classe plus défavorisée».

 

Plus de 60 000 étudiants québécois sont actuellement en grève pour protester contre la hausse des droits de scolarité qu'entend imposer le gouvernement libéral. Celle-ci serait de l'ordre de 1625$ en cinq ans, à raison de 325$ par année dès l'automne 2012. Pour l'année 2011-2012, il en coûtait 2168$ pour étudier à temps plein. En 2016-2017, il en coûtera 3793$.

 

Dans la province la plus taxée d'Amérique, il est sûr que ce n'est pas le contribuable qui peut encore payer la facture. En parlant de facture, la taxe municipale annuelle vient d'augmenter de 10% au travers d'une taxe relative au service de l'eau. En effet, 40% de l'eau potable de la ville de Montréal s'échappe au travers des fuites d'eau. Le bilan est toujours le même concernant Montréal : une ville trés agréable à vivre mais qui se désagrège un peu plus chaque année. Infrastructures afghanes, transport en commun archaiques datant de 1967 et paradoxalement 1700 hauts fonctionnaires de la ville de Montréal qui gagnent plus 100 000$ chacun par an. Et pour quel résultat ?

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 01:13

La Guilde canadienne des métiers d’art (à Montréal) accueille George Hunter, l’un des plus grands et des plus brillants photographes canadiens. Au cours de l’hiver et de l’été 1946, lors d’un de ses voyages épiques dans le Grand Nord, il immortalisa des scènes touchantes de la vie quotidienne des Inuits. Il nous présente ces hommes et ces femmes avec un tel réalisme que nous entrons dans leur univers et ce, au-delà du temps et de l’espace. L’exposition compte une trentaine d’œuvres en noir et blanc, dont une dizaine de grands formats.

 

 Né à Régina en 1921, il se spécialiste dans la photographie extérieure. Il sillonnera le Canada pendant plus de 60 ans pour livrer des images marquantes, entre autres, du monde industriel canadien du 20e siècle et de ses travailleurs. Il s’intéressera aussi à diverses cultures et populations qu’il captera sur pellicule lors de ses nombreux voyages. De 1945 à 1950, il travaillera pour le compte de l’Office National du Film (ONF) et de l’ONU à titre de photographe officiel du Canada à New-York.


L’un des premiers photographes à être reçu à l’Académie Royale des arts du Canada, il a été également honoré pour l’ensemble de sa carrière par l’Association canadienne des photographes et illustrateurs, en 2001. Ses œuvres comptent parmi de prestigieuses collections dont celle du Musée des beaux-arts de Montréal.

 

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 01:35

Des journées clémentes, un couvert de neige presque inexistant, les éléments sont réunis pour préparer la prochaine saison des sucres. Quelques érables ont beau avoir laissé couler un peu de sève, ces derniers jours, on ne peut tout de même pas parler du début officiel du temps des sucres en Estrie (100 kms de Montréal).

 

En temps et lieux cependant, les 850 producteurs de l'Estrie seront prêts. «J'en connais qui ont tenté de bouillir la semaine passée, a dit Gérald Martineau, propriétaire de La Ferme Martinette, située dans la région de Coaticook. Jeudi on a eu une belle journée, ça a coulé tard dans la nuit, mais c'était tôt encore. Souvent c'est un peu moins sucré.»

 

Le mince couvert de neige aura grandement facilité les préparatifs des acériculteurs, ces derniers jours. Mais y a-t-il un risque d'écourter la saison?

 

«L'air va réchauffer plus facilement parce qu'on a pas la réserve de neige qui fait que cela va préserver cette fraîcheur, a ajouté M. Martineau. Plus une érablière reste fraîche longtemps en saison plus elle devrait couler longtemps normalement.»

 

On produit du sirop depuis trois générations maintenant à la ferme Martinette. «Quand j'étais jeune, on arrivait de l'école et on avait toujours hâte de voir si ça bouillait, a raconté M. Martineau. Et quand nos enfants étaient jeunes, il y a des soirs où le chauffeur d'autobus venait les reconduire jusqu'à la cabane à sucre parce qu'il voyait la vapeur.»

 

 

Les plus friands : les Japonais.


«Un moment donné, je lisais le journal “Les affaires” et puis ça disait : du sirop d'érable au Japon. Ce qu'on voyait c'était une dame qui tenait une bouteille de sirop d'érable dans sa main. C'était la nôtre!» a conclu le producteur avec fierté.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 01:37

 

Il n'y a plus de neige, les températures sont clémentes et on en profite pour prendre les dernières photos avec de la neige dans le quartier:

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 01:28

Des députés conservateurs et plusieurs sympathisants ont pris part à une réception à l'hôtel du parlement, mercredi soir, pour souligner l'adoption du projet de loi qui abolit le registre des armes d'épaule (armes de chasse) au Canada. Une soirée qui a été payée avec des fonds publics.

 

Le cabinet du premier ministre Stephen Harper confirme qu'il a payé pour l'événement, auquel ont participé des députés conservateurs et des invités. La fête, qui a rassemblé plusieurs dizaines de personnes, s'est déroulée dans l'enceinte du parlement, dans la salle où se réunissent chaque semaine les députés du Parti conservateur.

 

Le coût de la soirée est «marginal», dit-on au bureau de M. Harper, puisqu'on y a essentiellement servi un goûter et du café. Elle vise à souligner l'aboutissement d'un long processus, les conservateurs ayant décrié le registre des armes d'épaule dès sa création par le gouvernement libéral. Le gouvernement Harper a tenté de le démanteler à maintes reprises lorsqu'il était minoritaire, mais il s'est heurté chaque fois au refus des partis de l'opposition.

 

Le coût a beau être marginal, la tenue d'une telle soirée aux frais des contribuables est «odieuse», selon Suzanne Laplante-Edward, dont la fille Anne-Marie est morte dans la tuerie de l'École polytechnique.

 

«Je suis outrée, a-t-elle dit. Je ne peux pas imaginer qu'on se serve de mes taxes pour se faire un party pendant que ces conservateurs sont en train de danser sur la tombe de ma fille.»

 

Au début de la soirée, la Chambre des communes a avalisé par un vote de 159 voix contre 130 le projet de loi C-19 qui abolira le registre des armes d'épaule. Il sera maintenant étudié au Sénat avant de recevoir la sanction royale. Les conservateurs ont été conviés à deux fêtes, mercredi soir. La seconde a été organisée par la secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique, Candice Hoeppner.

 

«C'est vraiment désastreux, au Canada, qu'un gouvernement qui dit représenter tout le monde ose fêter après avoir présenté une motion qui est contre les femmes et les victimes de violence», a déclaré la chef du Nouveau Parti démocratique, Nycole Turmel.

 

«Je trouve cela déplorable, a renchéri le ministre québécois de la Sécurité publique, Robert Dutil. Ils ont le droit à leur opinion, on le comprend... Mais de là à fêter, ce n'est pas très adéquat.»

 

La droite décomplexée dans toute sans indécence. Si le Canada donne l'impression d'être la Suisse d'Amérique du Nord, à savoir un pays "mou mou", détrompez vous ! Le Canada est dirigé par une droite dure qui refuse le traité de Kyoto, aboli le registre des armes, va balafrer le Québec avec un Plan Nord trés contestable et est en train d'abolir le système de santé pour tous de manière larvée.

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 15:43

La première sainte autochtone nord-américaine, Kateri Tekakwitha, sera canonisée le 21 octobre prochain à Rome, a annoncé samedi matin le pape Benoît XVI.

 

La cérémonie se déroulera place Saint-Pierre à l'occasion d'une messe qui marquera également la canonisation de six autres personnes, dont un religieux français, le père Jacques Berthieu, et des religieuses italienne et allemande.

 

On s'attend à ce qu'une importante délégation d'autochtones nord-américains prenne part à la cérémonie.

 

Née à Ossernenon en 1656, aujourd'hui Auriesville, dans l'État de New York, Kateri Tekakwitha s'est convertie au catholicisme à l'âge de 20 ans. Elle est morte quatre ans plus tard à Kahnawake, en banlieue de Montréal, où ses restes reposent dans l'église Saint-François-Xavier. On lui a donné le nom de «lys des Mohawks».

 

En 2011, la Congrégation pour les causes des saints a reconnu officiellement la validité d'un miracle qui s'est produit grâce à son intercession. Il s'agissait d'une étape essentielle à son accession à la sainteté.

 

Cependant, sa canonisation n'est pas sans créer de la controverse chez certains milieux autochtones. On reproche au Vatican de faire un symbole avec une autochtone qui a renié les croyances de son peuple.

 

 

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 20:24

 

Le gouvernement Charest estime que c'est un grave manque de jugement que de censurer une chanson d'Édith Piaf, comme ce fut le cas dans une école primaire de Sorel-Tracy.

 

 

« Je suis vraiment en désaccord avec la décision, vraiment franchement! Premièrement, on ne change pas les paroles d'une chanson comme ça. Deuxièmement, au Québec, il n'y a pas d'interdiction de dire le mot Dieu, ou Jésus. C'est une chanson qui fait partie du répertoire francophone, il y a plein de chansons québécoises où on parle du Bon Dieu », s'est insurgée jeudi la ministre de l'Éducation.

 

 

Selon elle, il s'agit là d'un « manque de jugement ». Mme Beauchamp a d'ailleurs assuré qu'une « intervention est faite auprès de la commission scolaire » en lien avec cette histoire.

 

Le député de Richelieu, Sylvain Simard, a qualifié la décision de censurer cette chanson "d'aberration". Le représentant péquiste a également ajouté qu'il est temps que le gouvernement édicte des règles claires et simples qui balisent la laïcité de l'État et le respect de l'histoire et de la culture québécoise.

 

Soucieux de laïcité, un professeur de musique avait retiré une phrase de « L'Hymne à l'amour » parce qu'elle contenait le mot « Dieu », ce qui a indisposé plusieurs parents d'élèves. La Commission scolaire de Sorel-Tracy a défendu la décision de l'enseignant.

 

En entrevue à TVA Nouvelles, Alain Laberge, le directeur général de la Commission scolaire de Sorel-Tracy, a expliqué que la décision du professeur de musique a été prise d'un commun accord avec ses collègues enseignants. D'ailleurs le sujet de retirer une partie du texte aurait été abordé en classe, mais pas de « fond en comble ».

 

Le directeur général de la commission scolaire s'est dit étonné du tollé soulevé par cette décision puisqu'aucun parent des enfants qui suivent le cours ne s'est plaint à l'école. « On voit des commentaires qui sont très acerbes, très négatifs envers un enseignant que les gens ne connaissent pas. »

 

M. Laberge explique notamment que le professeur de musique est très apprécié par ses élèves et leurs parents.

 

Le professeur avait proposé l'apprentissage de cette chanson d'amour dans le cadre de la Saint-Valentin.

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