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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 19:57

Selon le tout dernier palmarès du cabinet PricewaterhouseCoopers, la ville Reine du Canada serait la 4e ville la plus attractive sur la planète.

En effet, la ville de Toronto en Ontario, serait 4e au monde après Londres, New York et Singapour. Elle serait même plus attractive que San Francisco et Paris selon ce classement. Devant Paris, on croit rêver. On a été 1x àa Toronto en 5 ans et on n' y est jamais retourné. C'est une ambiance froide très anglo-saxonne.

PwC analyse et classe 30 centres mondiaux en se basant sur 10 critères : les coûts, le capital intellectuel, le savoir-faire technologique, les transports/infrastructures, la démographie, la puissance financière, la santé économique, les biens qualifiés de "lifestyle assets", la qualité de la vie et la sécurité.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 19:55

Selon un sondage, plus de 80 % des Français songeraient à quitter la France pour aller travailler ailleurs et ainsi améliorer leur qualité de vie.

Et le premier pays de leur choix serait le Canada pour 94% d'entre eux. Le second choix serait les États-Unis (43%), puis suivent dans une proportion moindre, l'Allemagne et la Belgique.

Environ 1/3 des personnes interrogées ont d’ores-et-déjà travaillé à l’étranger (cette proportion s’élève à environ 50% pour les cadres) et plus de 80% d’entre elles sont prêtes à le refaire !

Les deux principales raisons pour cette envie d'expatriation sont les suivantes : - 55% des répondants souhaitent bénéficier d’une meilleure qualité de vie - 54% d’entre eux recherchent un dynamisme économique meilleur que celui de la France actuellement.

Par contre, plus de la moitié (56 %) craignent aussi de ne pas trouver d’emploi à la hauteur de leurs attentes une fois sur place. Ce qui nous est arrivé à Isa et moi !

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 14:26

«Si nous sommes une province pauvre, ce n'est pas la faute du reste du Canada». Le ministre d'État (Petite Entreprise) Maxime Bernier remet l'avenir économique et politique du Québec dans les mains des Québécois.

Lors d'un bref discours prononcé devant des membres du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec, le ministre a présenté trois «grands changements d'attitude» qui sortiraient le Québec de sa torpeur identitaire, économique et politique.

M. Bernier l'avoue : il y a un problème identitaire au Québec. Mais plutôt que de pointer le doigt vers les minorités ethniques et religieuses, le ministre a accusé les indépendantistes, et particulièrement les péquistes, de vouloir imposer leur vision du Québec sur tous.

Il fut particulièrement critique envers «une élite nationaliste […] qui tente de délégitimer toutes les identités autres que l'identité québécoise francophone.»

«L'anglais n'est pas la langue d'une minorité étrangère qu'on doit tolérer», a déclaré le Beauceron, qui a rappelé du même coup que l'anglais existait au Québec «depuis 250 ans.»

Si le Québec a des difficultés économiques, c'est au Québec de s'en sortir. Les jours du «fédéralisme rentable» de Robert Bourassa doivent cesser, a déclaré M. Bernier.

«Si nous sommes plus pauvres […] c'est parce que le premier réflexe de notre classe politique est d'aller constamment quêter plus d'argent à Ottawa.»

Le ministre s'est également dit «pas fier» que le Québec reçoive 9,3 G$ du fédéral en 2014, alors qu'il croit que la province a les outils et les moyens de se sortir elle-même de son trou économique.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 17:54

Tous les immigrants du Québec sont au départ des étrangers. Et ceci même s'ils viennent du pays de la mère patrie, la France, d'où sont issus 80 % des Québécois. Si ce n'était pas le cas, il n'y aurait pas par exemple de démarches d'immigration ou quelque visa que ce soit, même pour un séjour temporaire. Bien sûr il y a toujours des liens historico-culturels et des sentiments reliant Français et Québécois, mais plusieurs siècles de coupure et 7 000 kilomètres de distance ont aussi fait de chacun de nous des étrangers l'un par rapport à l'autre.


L'Immigrant Français n'est pas pour autant mal accueilli ou mal aimé au Québec. Celui-ci doit tout simplement être conscient qu'il n'est plus dans son pays d'origine et que les us et coutumes sont différents. Cela est certainement une évidence pour la majorité d'entre vous.



Ce qui peut piéger l'immigrant français au Québec est surtout la langue commune qu'il partage avec le Québécois et cette douce impression de rejoindre des cousins éloignés. Le nouvel arrivant peut rapidement en oublier qu'il n'est plus tout à fait dans son pays natal et penser que le Québec est un bout de France en Amérique. Ou encore sous-estimer les différences culturelles et surtout interpréter les faits et les dires des Québécois selon ses propres références culturelles uniquement. Il est toujours important de garder cela à l'esprit lors des premiers mois ou années d'installation.



Ce que doit faire l'immigrant français, comme tous les autres immigrants, c'est de remettre constamment à jour sa grille d'analyse et d'interprétation en fonction de son nouvel environnement. Certes, pas toujours un exercice facile à faire et à maintenir, mais lorsque vous commencerez à comprendre mieux la société québécoise, vous en retirez certainement un grand sentiment d'accomplissement, ainsi qu'un réel rapprochement avec les Québécois et peut-être l'impression de ne plus être tout à fait un étranger sur votre terre d'accueil.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 17:51

Une enquête de la Commission des droits de la personne du Québec révèle une discrimination systémique quant à l'accès aux places de résidences dans les hôpitaux au Québec pour les médecins avec des diplômes étrangers. Même s'ils parviennent à obtenir leurs équivalences par le Collège des médecins, ils se heurtent aux facultés de médecine qui continuent de bouder ceux qui sont formés à l'étranger.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 01:33

Après avoir le Canada en automne dernier, le rapporteur spécial de l'ONU sur les droits des peuples autochtones est peu impressionné par les initiatives canadiennes.

Dans un rapport présenté lundi, James Anaya reconnaît les efforts déployés par le gouvernement canadien, mais affirme que l'écart entre le bien-être des Autochtones et des non-Autochtones au Canada n'a pas rétréci depuis la dernière visite d'un rapporteur, en 2004.

Il remarque que les problèmes relatifs aux revendications des Premières Nations demeurent « non résolus de façon persistante », que les femmes autochtones demeurent sujettes aux sévices et qu'il semble y avoir, au sein des peuples autochtones, de hauts niveaux de méfiance envers les gouvernements fédéral et provinciaux.

Parallèlement à ce rapport accablant, la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) a confirmé avoir découvert 1186 cas de filles ou de femmes autochtones assassinées ou disparues au Canada au cours des 30 dernières années, ce qui constitue la plus grande estimation à ce jour. Sur les 1186 victimes, 1126 ont été assassinées et 160 sont portées disparues.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 00:33

Élus au Québec le 7 avril dernier, les libéraux de Philippe Couillard décident de faire marche arrière sur la hausse des frais de scolarité des étudiants français.

En effet, en pleine campagne électorale québécoise, le parti libéral de Philippe Couillard avait annoncé le projet de hausser les frais de scolarité des étudiants français venant étudier au Québec. Une idée qui n'avait pas laissé indifférent, en France comme au Québec.

La nouvelle ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, Christine St-Pierre, a annoncé que son gouvernement n'allait pas aller de l'avant parce qu'«il faut respecter l'harmonie de nos relations uniques avec la France».

Comme beaucoup de pays, le Canada et sa province, le Québec, cherche à résorber un déficit persistant des finances publiques afin de faire des économies. Le nombre d'étudiants français inscrits au Québec a augmenté de près de 90% depuis 2006, à environ 12 000. Parmi eux, 15% sont immédiatement recrutés au Canada à la fin de leur scolarité québécoise.

La France et le Québec sont liées depuis 1978 par une entente selon laquelle le Québec proposait de garantir aux étudiants français le «régime général de droits de scolarité qui s'applique aux étudiants et aux élèves québécois».

RÉGIME DONT NE BÉNÉFICIENT PAS LES CANADIENS ANGLOPHONES DES AUTRES PROVINCES.

Combien paye-t-on pour une année universitaire (on ne parle pas de MC Gill):

QUÉBÉCOIS: 2300$

FRANÇAIS: 2300$

FRANCOPHONES (AUTRES PAYS): 6300$

LES AUTRES (DONT CANADIENS ANGLOPHONES) : 12 000$ À 16 000$ PAR AN

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 17:21

Nouveaux chiffres, nouveaux records : l’accès au régime d’assurance-emploi s’est encore resserré l’an dernier, révèle le rapport de contrôle annuel du système. Moins de 40 % des chômeurs ont ainsi pu recevoir des prestations d’assurance-emploi, un plancher historique.

Mis en ligne discrètement sur le site d’Emploi et Développement social, le Rapport de contrôle et d’évaluation de l’assurance-emploi 2012-2013 montre que le ratio prestataires/chômeurs s’est établi à 38,8 % durant la période visée.

L’an dernier, le même rapport situait à 41,3 % cette proportion, et soulignait qu’il s’agissait du « plus faible ratio depuis le début du siècle ». Jusqu’au début des années 90, près de 85 % des chômeurs touchaient des prestations. Les différentes réformes menées par les gouvernements Mulroney, Chrétien et Harper ont réduit de plus de la moitié le taux de couverture.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:14
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 01:30

Dans son édition du 22 avril 2014, le quotidien Le Soleil nous apprenait que le ministère de l'Éducation a publié récemment une liste orthographique de quelque 2700 mots pour compléter le programme de français langue première du primaire. Cette liste, qui correspond au vocabulaire de base, doit servir d'outil de référence pour les enseignants en leur indiquant quels mots devraient être appris chaque année à l'école primaire.

Ce genre d'outil pédagogique n'avait malheureusement pas été renouvelé depuis plusieurs années. Il aurait dû être mis à la disposition des enseignants bien avant. Ceux-ci le réclamaient depuis longtemps afin d'assurer une meilleure coordination de l'enseignement de l'orthographe à l'intérieur d'un même niveau et entre les différents niveaux du primaire.

Mais l'égarement le plus grave des fonctionnaires du ministère de l'Éducation est ailleurs. Ils ont retenu en 5e année plus de mots qu'en 6e «pour tenir compte de la possibilité d'offrir l'enseignement intensif de l'anglais langue seconde en 6e année et conséquemment de réduire le temps alloué à l'enseignement du français». En 5e année, la liste comprend en effet 822 mots, alors qu'en 6e elle chute à 531, soit une différence d'environ 300 mots.

On a bien lu: le programme de français se voit dorénavant subordonné à l'enseignement de l'anglais! Et cela est affirmé béatement par les fonctionnaires du ministère de l'Éducation comme une donnée pédagogique incontournable! Ils se défendront peut-être en alléguant que le programme général reste le même, parce que celui de 5e année aurait été augmenté d'une partie de celui de 6e. Pareilles arguties ne sauraient justifier le fait que le programme de 6e a été bel et bien réduit au profit de l'anglais.

et après on dira que ce sont les diaboliques anglais qui font mourir le français au Québec.

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